Ecrire pour aider l'Humanité à se réveiller..

Une vérité qui dérange...

le 08/11/2008 à 16h19

"Une Vérité qui dérange", Al Gore, fin 2006...

Extraits sur youtube et site officiel sur www.criseclimatique.fr.

Un film dont vous pouvez choisir d'être le héro, la victime ou l'assassin...

 

Ce film, réalisé en partie par Al Gore, l'ex vice-président des Etats-Unis d'Amérique, est tout simplement alarmiste. Au point que je me demande ce que je fais encore là, dans l'IUP...Il est temps de se réveiller réellement, d'arrêter de s'aveugler avec les théories les plus farfelues (matérialistes et ésotériques!!!).


Notre planète est en train de plonger, et nous ne sommes que des moutons incapables de réagir!!! Oui, je m'interroge....Qu'est-ce que je fais là à essayer de vivre ma propre vie pendant que la Terre et ses habitants sont irrémédiablement menacés? Il serait temps de faire apparaître la vérité au grand jour, et non plus uniquement sous les traits de médias résolus à nuancer les faits (voire à les nier).


Bougeons-nous, bougeons-nous...Faisons véhiculer un espoir pour le futur, au lieu de nous regarder le nombril... Faisons en sorte que la Terre survive à nos âneries, et pourquoi pas l'humanité? Nous devons rechercher constamment des solutions. Arrêtons de nous appitoyer sur notre sort et levons-nous, tournons-nous vers ce qui nous entoure! Ayons le réflexe de faire preuve d'intelligence et de solidarité pour une fois, essayons de regarder un peu ce qui nous entoure!!!!


J'entame une réflexion sur ce que je pourrai organiser pour éveiller les consciences (conférences, animations, création de mon propre métier), et pour relever le défi qui se présente devant nous. Si vous avez des idées, je suis partante que l'on essaye ensemble...


Et je vous incite à regarder ce film d'une effroyable vérité: "Une vérité qui dérange", par Al Gore et Guggenheim. D'accord, il ne date pas d'hier, mais n'est-il jamais trop tard pour se réveiller? Je lance un débat là-dessus.... en espérant entendre des voix me répondre...Donnez-moi vos impressions et vos idées!!!

FLOP

le 06/11/2008 à 16h35

         Puisque ma motivation semble s'être évaporée avec ma passion et que je ne comprend pas vraiment mes états d'âme actuel, il est sans doute nécessaire d'écrire...


          Mais écrire quoi vraiment? Que l'intérêt que je porte à ma formation semble s'amenuir alors que je prend du recul par rapport à l'ensemble de l'IUP? Même mes matières de prédilections semblent s'être enfuies je ne sais où...Diantre!!! Je sais que j'ai sans doute besoin de me reposer, physiquement et moralement mais quand même...Puis-je encore parler de passion pour la montagne et son développement, la volcanologie et les sciences du sol sans ressentir cette vibration habituelle qui me propulse généralement où je dois aller? Suis-je trop écartelée entre tous les domaines qui m'intéressent, m'intriguent ou me fascinent?


           Un vide semble s'être installé à la place, ou plutôt une non-motivation...Mais est-ce vraiment cela? Suis-je aujourd'hui trop épuisée pour continuer à aimer tout ce que j'aime, dois-je faire une pose de surmenage ou bien l'orientation prise n'est-elle pas si bonne que cela?...Je ne crois pas pour cette dernière interrogation. Bien sûr, j'ai hâte d'avoir mon métier, de travailler vraiment sur le terrain, la théorie me fatigue...Mais il semblerait tout de même que je ne sois pas encore totalement prète à quitter l'IUP, en tout cas, pas pour n'importe quelle offre d'emploi... Vision pluôt sélective dans le contexte actuel, me diriez-vous...Non non, c'est une exigence et un respect envers moi-même et tout ce que j'ai accompli jusque là.


          J'ai comme l'impression d'un changement d'énergie en moi ces derniers temps (depuis quelques jours seulement). Ce changement est-il bon ou mauvais? Je pense que la réponse doit être nuancée. J'essaie de comprendre, et surtout de suivre plus ou moins malgré moi le mouvement...Mais je dois dire que l'explication complète de cet état d'esprit m'échappe encore...


          Mon corps ( gros orteil gauche) vient de me rappeler que je ne fais sans doute pas suffisament attention à lui, ou bien que je n'ai pas les pieds sur terre. je pleure facilement, dès que je me sens contrariée, et je sens que j'évacue des choses de plus ou moins longue date. Mais diantre, tout ceci n'est pas obligé d'anéantir mes vibrations particulières liées à mes passions!!! Bien que je reconnaisse qu'avec leur atténuation (je peux pas dire qu'elles aient totalement disparu), le stress qui m'acable depuis fort fort longtemps me laisse enfin en paix...ou presque.


         Le problème, c'est que j'ai du mal à me concentrer sur mes objectifs parceque j'ai comme le sentiment que tout se passera comme cela doit se passer. Non, ce n'est pas du fatalisme...c'est autre chose, venu de ma Conscience Supérieure sans doute . A certains moments, j'ai envie de sélectionner les domaines à étudier, sachant qu'une excellente connaissance théorique n'égale pas la connaissance expérimentale. Mais je n'arrive même pas à me décider vraiment, ayant l'impression d'être dans un FLOP nuageux, même si ce n'est pas si désagréable que cela. Je prends du temps pour me poser....


       Je pense aussi, qu'attirée par trop de domaines en même temps, ce FLOP provient d'une certaine hyperactivité de moncoeur. Pourtant, je n'ai pas vraiment l'impression qu'il s'agisse de fuites face à mon moi profond...Certes, je suis déçue par l'attitude de certaines personnes au sein de l'IUP, ce qui provoque en moi un mouvement de recul par rapport à tout cela. Mais est-ce que cela ne vient que de là? Ou bien ai-je simplement du mal à revenir dans un rythme plus ou moins soutenu après une semaine de vacances qui n'en était pas vraiment une? Beaucoup de choses à gérer ces temps-ci, donc sans doute fatigue intellectuelle et pression trop accrue....


        C'est donc sans doute la décompression (et non la dépression) qui provoque ce joli FLOP dans ma petite vie. Pas vraiment de quoi s'inquiéter en somme, sauf si cela perdure... Mon intuition m'a dictée de revenir à l'écriture pour me soulager, et c'est vrai que cela faisait un petit moment que je n'étais pas venu écrire ici. J'ai eu quelques passages sur papier quand ça allait pas, mais cela me semble différents, je ne saurai l'expliquer...


       Certaines de mes lectures actuelles me permettent sans doute aussi de relativiser beaucoup de choses à l'heure d'aujourd'hui (Nicole Dhuin), mais un minimum de pression devrait me revenir (en tout cas ce serait souhaitable) afin de poursuivre paisiblement mon petit bonhomme de chemin. Trop de détente tue la détente, comme dirait-on...


        En tout cas, je ne sais pas vraiment encore si cet exercice de déchargement par l'écriture m'a fait du bien, en tout cas ce n'est pas désagréable. peut-être que j'aurai de nouveau des choses à dire dans peu de temps...A voir.... C'est déjà pas mal, je m'arrête là pour le moment.


                                          Gros bisous à ceux qui suivent mes aventures

Pensée du jour

le 27/09/2008 à 18h12

      Et si je cessais de toujours vouloir me faire remarquer en me différenciant constamment des autres, ne serai-je pas plus heureuse?


        Pourquoi tenter constamment de me démarquer si ce n'est pour vouloir me faire "dorloter" par certaines personnes? Ce serait quand même bien, à mon âge, d'arrêter de vouloir me faire bercer par les gens que j'aime ou que j'admire!!! Ces rêves pernicieux à répétition me mettent mal à l'aise et m'empêchent de vivre pleinement l'instant présent.... Alors, fuyez pauvres fous!!! Et laissez-moi tranquille....avant que je ne devienne vraiment schizo!!!


       Bien entendu, il est difficile d'avouer que ces "rêves entretenus" sont sans doute dus au manque d'amour paternel (et non masculin) que je ressens depuis longtemps...même s'ils tendent désormais à s'éteindre peu à peu avec le temps.


       A moins que ce ne soit une manière personnelle de me fuir, de fuir mon moi profond....Cela devait être vrai il y a encore quelques années ou mois, mais aujourd'hui, je ne crois pas que ce fait vienne de là...


     L'imaginaire en excès n'est pas bon: il nous empêche de vivre. Mais là, c'est de l'imaginaire accumulé à un certain désir de reconnaissance. C'est franchement malsain, car je créée moi-même mes frustrations!!! C'est sans doute une des raisons profondes qui explique que je ne m'apprécie pas toujours à ma juste valeur....


      D'ailleurs, à force de m'analyser, je vais peut-être finir par devenir psychanalyste...lol Non, je plaisante...C'est ma manière d'évoluer dans la vie, un point c'est tout.


     Gros bisous à ceux que j'aime du fond du coeur....et gros calins à tous ceux qui en ont besoin!!!! Merci Marie de m'avoir écoutée patiemment au téléphoone l'autre soir et merci à tous ceux qui nous aident constamment....

Manque de confiance en l'homme...

le 27/07/2008 à 12h11

Les révélations et prises de consciences peuvent arrivées tous les jours...je connaissais, depuis un certain temps déjà, mon ambivalence vis-à-vis des garçons et des hommes. Ce fait étant lié à mon histoire personnelle, à celle de ma famille proche.


D'un côté, je ressens le besoin (et je recherche) la démonstration de l'Amour de l'homme envers ses proches, femmes et enfants. Je recherche ces preuves d'amour en observant attentivement tous les hommes que je peux croiser sur mon chemin, cherchant inévitablement à me rassurer. Avouons-le, même si cela m'est difficile à accepter et tolérer (je suis trés exigente envers moi-même): j'essaie de me prouver quel'homme, tout autant que la femme, peut éprouver des sentiments et les montrer. .De l'autre, je me méfie terriblement de lui et j'ai tendance à refuser ce qu'il pourrait m'offrir:l'amour, la tendresse...Je n'ai pas confiance. Finalement, un homme qui me parlerait de lui, de ce qu'il vit émotionnellement, seul serait capable de m'apporter cette confiance tant recherchée dans le sexe opposé.


Malheureusement, cette prise de conscience véritable est tardive et j'ai préféré me renfermer sur moi-même plutôt que de te faire confiance M... Tu n'as sans doute pas réussi à me rassurer, et inversement. Tu avais besoin d'une fille qui aurait pu te rassurer toi, par rapport à ton histoire personnelle, et je n'en ai pas non plus été capable. Comme me l'a dit si bien ta maman, nous avons construit une relation sur des souffrances individuelles: c'est trés difficile d'être heureux de cette manière...


Pour en revenir à ma relation par rapport au sexe masculin, je me suis longtemps cachée ma vérité: cette peur qui me cloisonne dans des relations superficielles avec ceux qui m'entourent et qui provient de mon vécu d'enfance. J'ai aussi été élevée, à un moment donné, dans cette peur de l'homme et j'ai appris à ne pas avoir confiance en lui. C'est tout cela qu'il me faut révéler aujourd'hui, un secret bien trop lourd à porter pour avoir une vie réellement saine. Par ailleurs, je n'ai jamais beaucoup apprécié les ambiances purement féminines, souvent hypocrites. Ces deux se sont conjugués pour m'emmener à penser que le voyage (de la vie) en solitaire est beaucoup plus rassurant et facile qu'à deux.


Je ressens toujours ce besoin, aujourd'hui, d'être entouré d'un minimum de garçons afin de mieux pouvoir maîtriser ma peur. Cette volonté de contrôler ma peur m'a poussé, pendant très longtemps, à toujours aller vers les hommes et à ne pas écouter ceux qui venaient vers moi. Les seuls en qui je pouvais vraiment avoir confiance, pensais-je alors, c'étaient les homos...D'où, à un moment donné, mon entente quasi fusionnelle avec nombre d'entre eux. Pourtant, la confiance en l'autre possède différentes facettes, et elle s'amoindrie parfois avec le temps vis-à-vis de certaines personnes.


Désormais, une nouvelle étape commence à être franchie par rapport à mes relations avec le sexe opposé. Je dois me libérer de tout ce passé lourd en reconnaissant mes points faibles émotionnels (ce que je viens de faire) puis en les acceptant (cela reste difficile pour le moment).


Pour les détails de l'ensemble de ces révélations, j'essaierai d'écrire de nouveaux textes, notamment pour le besoin de me clarifier tout ça. Mais cela se retrouvera certainement dans la partie protégée de ce blog...


En tout cas, je voudrais dire un grand merci à ceux qui m'ont permi de prendre vraiment conscience de cela: JLM, Marie puis Dédé. Je vous en suis très reconnaissante, que ce soit volontaire de votre part ou non. Je n'ai plus qu'à me mettre au boulot....

Prise de conscience soudaine

le 29/06/2008 à 00h24

Si tout le monde croyait dans le monde dans lequel on vit, on n'en serait pas là!!!


Si les Hommes croyaient en leurs potentialités réelles, on n'en serait pas là!!!


Si je suis souvent en colère, c'est parce que tout le monde a perdu espoir!!!


Si je suis toujours en colère, c'est que je ne sais pas comment faire pour que le désespoir s'arrête!!! La colère est parfois synonyme d'impuissance!!!


Si je suis en colère, c'est contre le désespoir et le manque de confiance des Humains!!! Leurs énergies négatives contaminent tout le monde: il ne suffit que de quelques uns pour laisser les marques du désespoir dans l'esprit des foules, c'est contre eux que je suis en colère!!!


Mais ces énergies négatives ne peuvent pas m'atteindre au plus profond, même si elles me touchent parfois: je suis protégée par mes rêves auxquels je crois réellement!!! (Je ne fais pas que faire semblant d'y croire)!!!


Toute mon énergie est tournée vers la réalisation de mes rêves, de ce en quoi je crois...Bien peu sont les Hommes à savoir faire de même. Et c'est aussi pourquoi bien peu me comprennent vraiment...Je ne suis pas là pour aimer particulièrement quelqu'un, mais pour montrer que tout est possible lorsque l'on croit et que l'on aime ce en quoi nous croyons...Pour montrer un certain Chemin de Vie...


Cependant, ce n'est pas par la colère que je réussirai à mener les gens vers cette prise de conscience: c'est par le don de moi-même envers ce en quoi je crois. N'appelons pas cela un "sacrifice", ce mot est teinté d'énergies négatives. Le don total de soi doit se faire dans la joie et le bonheur, et peu importe les conséquences de ce don: la disparition ou la mort ne sont pas des synonymes de tristesse, mais uniquement  d'existence et de vie. Ce sont nos sociétés qui ont tendance à tout rendre négatif, alors que le négatif n'existe pas vraiment face à la puissance énorme du positif!!!


Bâtissons un nouvel avenir en réduisant les pensées négatives à leur strict minimum, donnons ce que nous avons à donner, offrons tout ce que l'on peut offrir: le don total de soi, sans l'attente de quoi que ce soit, voici l'objectif ultime de la vie!!!


Mais pour que cette prise de conscience se fasse totalement, il faut souffrir avant et accepter ses souffrances, ne pas lutter contre elles. De toute façon, plus vous luttez, plus vous souffrez...


Le lâcher prise, l'abandon total, ne sont accessibles que dans la mesure où l'on fait le don de soi à ce que l'on croit...D'ailleurs, dans "abandon", il y a le mot -don...Prenez le temps d'y réfléchir...L'accomplissement d'un destin n'est rien d'autre que le don de soi, le combat n'a jamais accomplit de miracles. Cependant, il faut aussi accepter que l'autre ait un destin différent du nôtre, et il est nécessaire d'accepter, ou au moins d'arriver à voir, que la personne en question prenne un chemin différent, non par manque d'amour ou de considérations pour l'autre (ami ou amour) mais pour l'intérêt de ce en quoi il croit. Et cette croyance est parfois plus forte que les liens qui essaient de le tenir ou de le retenir. Plus on le retient, plus le lien risque de finir par craquer brutalement, d'éclater et de faire mal.


Telle est ma voie véritable, celle que j'ai choisie il y a longtemps déjà...

PS: Le lâcher prise et le don de soi mènent à la liberté. Mais attention de ne pas confondre ce lâcher prise avec la notion de fatalité!!! Sinon, c'est l'emprisonnement assuré..

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